Traumatisme psychologique : comprendre et se faire accompagner à Nice

Un traumatisme psychologique n’est pas réservé aux situations extrêmes que l’on voit dans les films. Un accident, une agression, un deuil brutal, une période de violence ou de peur prolongée peuvent laisser des traces durables, y compris chez des personnes qui « tiennent » en apparence. Comprendre ce qui se passe est souvent le premier pas pour aller mieux.
Qu’est-ce qu’un traumatisme psychologique ?
On parle de traumatisme lorsqu’un événement a été vécu comme une menace pour sa vie, son intégrité ou celle d’un proche, et qu’il a dépassé les capacités de la personne à y faire face sur le moment. Il peut s’agir d’un événement unique (accident, agression, catastrophe, annonce brutale) ou de situations répétées, plus insidieuses (violences, négligence ou humiliations dans l’enfance ou dans une relation).
Les signes qui peuvent alerter
- des souvenirs ou des images qui s’imposent, des cauchemars, des « flashbacks » ;
- l’évitement des lieux, des personnes ou des pensées qui rappellent l’événement ;
- une tension permanente, des sursauts, de l’irritabilité, des troubles du sommeil ;
- un engourdissement émotionnel, le sentiment d’être détaché ou « à côté » de sa vie ;
- de la culpabilité ou de la honte, des difficultés de concentration, parfois des douleurs physiques.
Dans les premières semaines suivant un événement, ces réactions sont fréquentes et s’atténuent souvent d’elles-mêmes. Il est utile de consulter lorsqu’elles persistent au-delà d’un mois, ou lorsqu’elles perturbent le travail, le sommeil ou les relations.
Stress post-traumatique : un trouble qui se soigne
Lorsque ces symptômes durent et envahissent le quotidien, on parle de stress post-traumatique. C’est un trouble reconnu, et non un manque de volonté ou de courage. Il se soigne, y compris plusieurs années après les faits.
Quelles thérapies ?
Les deux approches les plus recommandées pour le stress post-traumatique, notamment par l’Organisation mondiale de la santé, sont les thérapies cognitivo-comportementales centrées sur le trauma et l’EMDR. Dans les deux cas, le travail commence par une phase de stabilisation : comprendre ce qui se passe, apprendre à apaiser son corps et ses émotions, se créer des ressources. Le traitement du souvenir ne vient qu’ensuite, à un rythme que la personne peut supporter. Pour en savoir plus : l’EMDR à Nice, déroulement d’une séance et les thérapies cognitivo-comportementales. Pour comprendre comment le trauma s’inscrit dans le fonctionnement du cerveau, voir aussi l’article sur la traumasphère.
Se faire accompagner à Nice
Je suis psychologue clinicienne et psychothérapeute, formée à l’EMDR (niveau 2) et aux thérapies cognitives et comportementales. J’accompagne des adultes confrontés à un traumatisme ou à ses suites, à Nice en cabinet (18 rue Masséna, au sein de My International Therapy) ou en visio, en français et en allemand. La page psychologue française à Nice présente ma pratique ; vous pouvez me contacter via la page contact.
En cas de détresse immédiate ou de pensées suicidaires, appelez le 3114 (numéro national de prévention du suicide, gratuit, 24 h/24) ou le 15 en cas d’urgence.
